5 questions gênantes que les femmes n’osent pas poser

1. Il y a une tache humide sur le lit après les rapports sexuels… et elle est de mon côté. Est-ce que c’est ce que je crois ?

Est-ce que ça sent l’urine? Si oui, vous avez votre réponse. Il y a souvent un peu de liquide qui reste dans la vessie, même après que la femme est allée aux toilettes, explique Lauren Streicher, Docteur en médecine, professeur d’obstétrique et de gynécologie à la Feinberg School of Medicine de l’université Northwestern.

Certaines positions sexuelles – comme le missionnaire – peuvent exercer une pression suffisante sur la vessie pour provoquer une fuite. Si cela n’arrive que de temps en temps, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Si le liquide n’a pas d’odeur ou une odeur musquée et que vous allez avoir vos règles, alors, selon Streicher, vous avez peut-être éjaculé (ça arrive bien dans Sex and the City alors pourquoi pas vous ?) « Mais si vous avez régulièrement des pertes d’urine, cela pourrait être un signe d’incontinence, » indique Streicher. Elle conseille alors de renforcer vos muscles pelviens avec des « Kegels » (ces engins marchent vraiment!) et d’envisager d’en parler avec votre gynécologue ou un kinésithérapeute spécialisé en santé féminine.

2. Pourquoi est-ce que parfois, je ris ou pleure de façon incontrôlable pendant l’amour?

« Le sexe est un acte neurologique et émotionnel » déclare Debby Herbenick, chercheuse au Center for Sexual Health Promotion de l’université d’Indiana et auteur du livre Sex Made Easy. En d’autres termes, c’est un moment intense et se mettre à nu (dans tous les sens du terme) devant quelqu’un peut provoquer des sentiments inattendus. Une réaction émotive peut aussi être due aux hormones, selon où vous en êtes dans votre cycle menstruel ou à des peurs que vous éprouvez à propos de cette relation. C’est vous qui vous connaissez le mieux : si vous avez l’impression que quelque chose ne va pas, il faut penser à en parler à votre partenaire ou à un thérapeute.



3. Je suis loin de la ménopause, mais dans l’hémisphère sud, c’est aussi sec que le Sahara – même quand je suis d’humeur. Pourquoi ?

Il y a bien des facteurs impliqués dans la lubrification naturelle du vagin, mais tout élément qui perturberait votre niveau d’hormones ou le flux sanguin dans votre corps peut vous assécher, explique Streicher, qui travaille sur un livre à propos de la santé sexuelle. Elle ajoute que près de 5 % des femmes prenant une contraception orale connaissent une sécheresse vaginale – et pourtant, certains gynécologues ne font pas la connexion. Au rang des responsables qui n’ont rien à voir avec l’âge, on compte aussi les antihistaminiques, l’allaitement, la chimiothérapie, la fécondation in vitro et le diabète. Une solution facile : Streicher recommande d’appliquer un bon lubrifiant à base de silicone avant les rapports sexuels.

4. Devrais-je m’inquiéter si je saigne après des rapports sexuels ?

Si le sang a une couleur claire et que cela n’est arrivé qu’une fois (surtout après des ébats intenses), c’est probablement juste le résultat d’une irritation ou d’un frottement, indique Streicher. Mais si cela se reproduit ou qu’il y a une bonne quantité de sang, alors vous devriez prendre rendez-vous avec votre gynécologue.

Cela pourrait venir du col de l’utérus ou être causé par une infection comme la chlamydiose ou la gonorrhée.

5. A propos de cette, euh, odeur aquatique…

Petite leçon scientifique offerte par le Dr Streicher : le pH normal d’un vagin est entre 3,5 et 4,5, ce qui crée les meilleures conditions pour les bonnes bactéries de se développer. Mais si le pH s’élève trop, ces bonnes bactéries ne peuvent survivre, ce qui permet aux mauvaises bactéries de prendre le dessus, menant à cette odeur de poisson pas très glamour ainsi qu’aux infections telles la vaginose bactérienne. Habituellement, le sperme se trouve avoir un pH élevé, autour de 7,4. « Donc si votre niveau de pH est déjà plutôt élevé ou que vous avez beaucoup de rapports sexuels, l’introduction de sperme au pH élevé peut vous faire franchir cette limite » explique Streicher. Vos règles peuvent aussi augmenter votre niveau de pH. Streicher prescrit parfois du gel vaginal appelé Rephresh, en vente libre, pour vous aider à maintenir l’équilibre et recommande également la prise de probiotiques vaginaux (qui ne sont pas les mêmes que ceux à destination des intestins).

Et si le bouquet dont vous parlez sent l’eau de javel ou le chlore, selon Streicher : « Et bien, c’est juste du sperme. »

Rappelons qu’il faut toujours consulter son médecin pour un conseil et un traitement appropriés avant de commencer tout traitement.

Souffrance psychologique des externes en médecine

L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) a diffusé entre le 10 et le 25 décembre 2012 un questionnaire sur le statut de l'externe (4e, 5e et 6e année d'études) et ses conditions de travail et d'études. L'enquête met en évidence une souffrance psychologique importante, indiquant notamment que près de 30% des répondants ne s'estiment pas satisfaits de leurs études au quotidien, 48,5% indiquent avoir pleuré pendant leur études dont plus de 10% toutes les semaines. 21% affirment avoir pensé au suicide.


Sur les conditions de travail, on note également que :
- 57% des externes s’estiment exploités en stage,
- 35% n’ont pas accès au repos de sécurité, jusqu’à 92% dans certaines facultés,
- 31% des femmes externes ont été victime ou témoin de remarques sexistes, racistes ou homophobes,
- 50% des DCEM4 ne s’estiment pas formés à être un bon interne.

Les six traits de caractère qu’il faut avoir absolument pour réussir dans la vie

Le professeur Jeffrey Pfeffer, de l’Université de Standford en Californie, a analysé par le prisme de ses étudiants les clés de la réussite des plus grands, comme l’ancien président Johnson ou bien encore Robert Moses, l’urbaniste chargé de la rénovation de New York entre 1930 et 1970.

Pour Jeffrey Pfeffer, professeur à l’Université de Standford, en Californie, le président américain Johnson était un grand homme et un grand travailleur. Pour Jeffrey Pfeffer, professeur à l’Université de Standford, en Californie, le président américain Johnson était un grand homme et un grand travailleur. Crédit Reuters Six. Six traits de caractère, de personnalité qu’a recensé le professeur Jeffrey Pfeffer. Ces six traits sont pour lui la clé de la réussite, de la puissance et de la performance, afin d’atteindre le haut niveau. Mais le professeur n’a pas fait que comparer ce qu’avaient les “champions” en commun : son analyse s’est également penchée sur le manque des moins “forts”. Le premier trait concerne l’énergie et l’endurance physique. En partant de ce postulat, effectivement, il y a déjà une sélection qui s’effectue. Car tous les individus n’ont pas la résistance physique d’aligner au minimum dix heures de travail par jour, et des semaines oscillant entre 60 et 65 heures, minimum. Pour le professeur Pfeffer, la capacité et la volonté de travailler comme un acharné a caractérisé bon nombre de personnages puissants. Cette masse de travail abattu permet de “dépasser” certains individus, pourtant plus intelligents ou compétents. De plus, cette énergie dépensée dans le travail va inspirer l’entourage à travailler également plus. Une émulation par le labeur en somme. Deuxième clé de la réussite, la concentration/application/attention/perspective. Le focus, en un mot. Le professeur cite l’exemple d’un étudiant qui a refusé un excellent poste dans une compagnie pétrolière. La raison ? Son ambition de conquérir le bureau ovale étant plus forte que tout, travailler dans le pétrole, l’or noir du XXIe siècle l’aurait grandement compromis. Selon Jeffrey Pfeffer, les directeurs à succès de grands groupes sont ceux qui ont concentré leurs efforts de carrière au sein de la même entreprise, ou d’un nombre restreint. Un peu d’humanité dans ce monde de brute : la troisième clé du succès repose sur la sensibilité aux autres. Car savoir ce que les autres veulent aide à mieux communiquer. Mais, il y a un pas entre savoir ce qu’autrui désire, et ce qu’il obtient. Et le professeur de Standford le sait bien. La négociation entre alors en compte. 

La quatrième clé réside dans la flexibilité. Et là, cela devient complexe, voire schizophrène comme le décrit l’auteur de l’article de Business Insider, qui n’hésite pas à parler de Machiavel. Un subtil dosage s’avère nécessaire Pour Pfeffer, si la flexibilité peut conférer un grand pouvoir, elle s’oppose à la fois à la clé numéro 2, ainsi qu’indirectement à la clé numéro 3. Dans le rapport aux autres, être flexible peut être compris comme faible, peu ferme par rapport aux autres…Un subtil dosage de toutes ces clés s’avère donc primordial. L’avant dernière clé du conflit réside dans la capacité à tolérer les conflits. Mais il ne faut pas pour autant forcément les fuir. C’est un peu comme remporter une bataille, ou la guerre…Enfin, la dernière clé à assembler aux cinq autres, concerne la capacité à maîtriser son ego, à ravaler parfois sa fierté. Car l’ego peut être un ennemi redoutable. La conclusion peut être déroutante : s’il faut parfois tracer son chemin en solitaire, carriériste, il est bon aussi à certains moments de créer des alliances et des réseaux d’amitié. 
Pour Jeffrey Pfeffer, les gens qui peuvent accéder aux plus hautes charges sont en mesure de modifier leur comportement en fonction de l’opportunité qui se présente à eux. Légèrement schizophrène donc. Mais six vous possédez ces six traits de personnalité, et que vous le souhaitez, vous devriez parvenir à de grandes carrières.

Tu sais que tu es étudiant en médecine quand 

  1. Dormir devient le moment le plus sacré de ta journée.
  2. Le pyjama tenue de bloc devient ta tenue de la semaine.
  3. Tu es hypocondriaque.
  4. Tu bois 10 cafés par jour mais à chaque tasse t'as encore plus de sommeil.
  5. Tu déprimes à chaque fois qu'on te parle d'un cours que t'as déjà lu et dont t'as rien retenu.
  6. Tu te demandes pourquoi les anatomistes se sont sentis obligés de donner leurs noms à toutes les structures qu'ils ont identifiées.
  7. Tu ne tripotes pas tu palpes.
  8. Tu te laves les mains pendant 5 min chrono pour enlever tous les germes que t'as chopés.
  9. Tu dis "j'ai des ténesmes" au lieu de 'j'ai mal au cul'.
  10. Tu trouves pas ça mignon qu'un type appelle sa fille Melena. 
  11. Tu vois quelqu'un saoul, tu te marres en pensant a quel point ses gammaGT explosent.
  12. Tu te demandes tous les jours si tu devrais pas mieux arrêter ces études pour ouvrir un snack.
  13. Un cour de 300 pages est un petit cour Et malgré tout ça, tu ne voudrais pour rien au monde faire autre chose de ta vie!.

Syndromes

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Oncologie

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